vendredi 5 octobre 2012

Coq coquelicot

Au loin j'étais,
Sous des papiers,
Débordée, occupée
Fin de l'été,
La rentrée
Mais comme dirait un emprunteur de lexique vacher :   " maintenant      meuuuuh      .   ..   .    re .     .     ..    voila".


Il fut un temps où j'ai écrit des comptines. C'était l'occasion de mettre en scène toute une série d'animaux comme le coq Ténor.
Incipit :
Ténor le coq


"Que se passe-t-il aujourd’hui ?


Bientôt sonnera midi


Et le coq n’a pas chanté


Ca n’est jamais arrivé !




Batterie, sa mère, s’inquiète.


Elle se rend sur son perchoir.


Là, Ténor lève la tête ;


Le pauvre, il fait peine à voir !



 
« Maman, je n’ai plus le cœur


A réveiller la basse-cour


Il m’est arrivé malheur


Hier, en faisant la cour »
(.....)

Espérons que cette histoire saura plaire à un éditeur...  
En attendant, je retourne à mon chantier : je requinque la bannière ci-dessus et ce n'est pas simple pour moi.   
La prochaine fois, une excellente nouvelle.... Dans quelques jours, soyez là !    

vendredi 27 juillet 2012

Mais si ça bosse !

pOINT de NOUvelles depuis un petit bout de temps.
Mais PoiNT cela ne signifie que je Muscle mES pouces  : trois tours à l'endroit, quatre tour à l'envers.
Non ! Après un petit break vacancier, Je tRAvaille, jE traVAille à peaufiner de nouveaux textes.
C'est le convertissage : des idées sortir une histoire. Et ce n'est pas toujours si facile.
De quoi qu'ils parlent alors ces nouveaux textes ? A défaut de vous les montrer, je peux vous dire que l'un parle de la mémoire, l'autre de la multiculturalité ( grâce à une suggestion de Marie-Joe, merci ;-) et un autre évoque le refus.
VoYEZ, ça ne chôme pas.
Rendez-vous bientôt même endroit !


Bon, impossible d'insérer une image, 
je crois que mon ordi a encore chopé un virus
alors choissisons un autre type d'image. 
Je vous laisse vous la auto-retroprojecter : 


" Un incendie est une roOose

  sur la queue ouvVVVverte

 d'un paon

Max Jacob










mercredi 13 juin 2012

Tout commence par un concert


Musica. 
Un jour que mes oreilles écoutâssaient distraitement la radio, je tombe sur un entretien de Françoise Sagan qui dit qu'elle ne prend aucun plaisir particulier à écouter de la musique. Mes oreilles et moi, on tombe sur l'cul !! C'est comme si j'avais entendu qu'il n'est pas nécessaire de respirer ! Puis avec les années, il m'est arrivé de croiser deux trois énergumènes soutenant la même chose. 
Yati pas des gens bizarres tout de même ?

Brefons. 

Voici l'incipit d'une histoire que j'ai écrite il y a quelque temps. Elle parle du plaisir et de la puissance de la musique. 
Avec le pain et le fromage, n'est-ce pas tout ce qu'il y a de plus important dans la vie ?  (Bon, d'accord il se peut qu'il y ait aussi deux ou trois autres choses qui comptent ...)
    



" Chaque soir, les gens se bousculent devant la salle de concert.

-         Monsieur, pourquoi tenez-vous ma cravate ?
-         Madame, vous m’écrabou..aïe !
-         Ma main droite, à l’aide, qu’on me rende ma main droite.. !

Et chaque soir, le directeur de l’opéra doit intervenir :

«  JE suis COnfus ♫♪ 
Nous SOMmes COMplets ♪
C’est POrte U ♫♫
Pour CEUX qui ONT un Billeeeet ♪..... »
 (...)

Alors, ceux qui n’ont pas de billets font demi-tour, déçus, tandis que les autres
s’empressent d’entrer, impatients.

.........♪ 

lundi 21 mai 2012

La lune et les crapauds

"...Mais il fallait partir
car bientôt l'aurore 
s'apprêtait à revenir

Alors le vent du Nord
Saisit la lune 
et l'envola 

Les amoureux restèrent cois ..."


Notre projet 
* je rappelle que c'est Kikoum qui a illustré cette histoire avec beaucoup de délicatesse* 
lui aussi prend son envol. 
Chers éditeurs, il n'y a point à hésiter : cette histoire vaut son pesant de chocolats.

mercredi 9 mai 2012

Une tête pleines d'histoires

En ce moment, je relis Roald Dahl. Ses nouvelles pour adultes. Remarquables. C'est aussi original qu'un oeuf à la coque ce que je dis là mais ça me fait plaisir de parler de ce qui m'enchante alors je le dis quand même. " Un beau dimanche" ou " William et Mary ", notamment. Si vous n'avez pas lu ces nouvelles, lâchez tout et courez-les lire. ImMmédiatement.  
De même que j'aime particulièrement le format du court au cinéma, les nouvelles m'ont toujours attirée. Il faut être particulièrement doué me semble-t-il pour parvenir à plonger un lecteur, spectateur dans une histoire en seulement quelques mots ou quelques images. Les nouvelles de Roald Dahl sont en ce sens très efficaces. 
 

Par ailleurs, dans un de ses textes intitulés Le cygne, ces lignes m'interpellent :   

Coup de chance
« 1. Avoir une imagination débordante.
2. Savoir bien écrire. J'entends par là être capable de faire vivre une scène dans l'esprit du lecteur. Tout le monde n'a pas cette faculté. C'est un don, on l'a ou on ne l'a pas.
3. Avoir de l'endurance. Autrement dit, il faut pouvoir s'attacher à ce que l'on fait, sans jamais abandonner, pendant des heures et des heures, des jours et des jours, des semaines et des semaines, des mois et des mois.
4. Etre perfectionniste. Cela signifie qu'on ne doit jamais se satisfaire de ce qu'on a écrit tant qu'on ne l'a pas récrit inlassablement, jusqu'à obtenir le meilleur résultat possible.
5. Avoir une grande discipline personnelle. On travaille seul. On n'est au service de personne. Personne autour de vous ne va vous renvoyer si vous ne vous mettez pas au travail ou vous donner un avertissement si vous négligez votre tâche.
6. Avoir un grand sens de l'humour qui vous sera très utile. Ce n'est pas essentiel lorsqu'on écrit pour les adultes, mais quand on s'adresse aux enfants, c'est vital.
7. Faire preuve d'une certaine humilité. L'auteur qui pense que tout ce qu'il écrit est merveilleux court au-devant de graves ennuis. »                                                                       Le Cygne Roald Dahl

Il a raison le bonhomme, vous ne trouvez pas ? 

samedi 21 avril 2012

"Cali et mona"

Tout à commencer par la volonté d'une jeune fille appelée Mona, d'être une personne indépendante. Mais Mona est aveugle. Et étant musulmane, elle ne peut avoir recourt à un chien pour l'accompagner dans son quotidien ( La salive canine étant considérée comme impure). Alors, bon, quoi.... si un chien ne peut faire l'affaire, pourquoi ne pas prendre un autre animal, comme un poney par exemple...?  C'est ainsi que Cali entre dans sa vie. Grâce à lui, la jeune femme se rend à l'école puis à l'université. Le rêve est accompli ! 
C'est alors que la petite l'histoire tombe sous la plume de quelques journalistes et leur papier attire l'attention de Pepe Valle. Qui est Pepe Valle ? Un homme, entre autre cinéaste, qui se passionne aussi pour l'écriture. L'anecdote trotte dans sa tête pourquoi ne pas en faire une histoire pour enfant ?  Le temps passe. Bredna Lago décide de l'éditer, Margarita Sada l'illustre. Ainsi né : Cali y Mona : un très beau livre en braille, qui plus est tactile, chacun pouvant, par exemple, apprécier la texture de la robe de Cali. Car une seule liberté a été prise avec cette histoire vraie : les prénoms de l'animal et de la jeune fille ont été inversés. 
Mais pourquoi que j'vous parle de tout ça moi ? Parce que j'ai eu le chance, grâce à Bredna, d'avoir ce livre sous les doigts, et je l'ai trouvé touchant (c'est le cas de le dire...).
A bientôt bande de bloggers et de curieux.  

PS :
Numero uno : Pour ceux qui veulent vérifier mes dires sur ce couple original, voici. 

Numero dos : Pour ceux qui veulent lire Cali y Mona, je dois préciser qu'il n'est pour l'instant disponible qu'au Mexique mais souhaitons-lui de traverser les frontières très prochainement.  

PS encore :
Numero uno bis : Je viens enfin de découvrir la fonction qui permet de suivre l'actualité des blogs auxquels on s'abonne. Il était temps !! Chères chers bloggers, maintenant, je vais vous suivre de près.